Est-ce le moment de faire un Bilan de compétences ? Les signes qui doivent vous mettre la puce à l’oreille…

 

Est ce le bon moment pour faire un Bilan de compétences ? Si vous vous reconnaissez dans l’une de ces situations suivantes, il est temps d’y réfléchir !Bilan de compétences : les raisons

  • La difficulté à se projeter

Si lorsque l’on parle d’entretien annuel, vous avez un petit sourire au coin, car il vous est impossible de vous projeter différemment dans un an, deux ans… ou même demain ! Vous pensez ne plus pouvoir évoluer en terme de compétences, de salaire ou dans vos tâches. Pensez-vous pouvoir terminer votre vie professionnelle comme cela ?

J’ai accompagné une personne qui me certifiait mordicus qu’elle allait changer de métier et d’entreprise. Au final, elle a conservé son poste (dans un premier temps) et est restée dans la même boîte. Elle m’a expliqué que son bilan lui avait permis de voir le monde sous un autre angle. Elle s’est avouée à elle-même qu’elle voyait auparavant le verre à moitié vide, qu’elle se renfermait sur elle-même… Et effectivement, aucun projet n’émergeait ! Elle a commencé à s’ouvrir aux autres et aux opportunités internes…. Au final, elle a évolué au sein de son entreprise. Et pourtant, je vous assure, je n’ai aucune baguette magique dans mon tiroir ! Elle a su saisir la bonne opportunité, au bon moment, en l’exprimant et en sachant mettre sa candidature en valeur

  • L’ennui

SI vous trainez la patte pour vous rendre à votre travail, si vous êtes fatigué(e) avant d’avoir commencé votre journée, si vous regardez les aiguilles de l’horloge et que vous avez l’impression qu’elles ne bougent pas, que vous avez le sentiment de vous déconnecter de vous-même pour que la journée passe plus vite… Vous devez être vigilant pour ne pas vous épuiser au risque d’être en train de vous concocter un petit burnout… Pourtant, il y a quelque part un métier, un environnement de travail, une entreprise qui vous correspondent… Si si !

  • Un métier en tension

Si au sein de votre travail, le risque de licenciement économique devient de plus en plus présent, si votre métier est amené à disparaître au vue des évolutions technologiques par exemple, s’il est vital pour maintenir votre emploi d’acquérir de nouvelles compétences car votre métier a considérablement changé, si vous voyez qu’il n’y a aucune offre d’emploi qui vous correspond … Le BDC va vous permettre d’adopter une attitude « proactive », c’est-à-dire de diminuer votre passivité face aux évènements. Tant que vous êtes en poste, c’est le temps de prendre le temps à la réflexion ! En effet, développer votre compétitivité permet à la fois de vous maintenir en poste et de vous parer un maximum au chômage, mais aussi de donner envie à des recruteurs de venir vous chercher. Un futur employeur est plus facilement séduit s’il a en face de lui quelqu’un qui sait où il va plutôt qu’une personne qui se laisse porter par le vent. Il va se demander si c’est un courant d’air qui vous a amené à le rencontrer… L’idée risque de moins lui plaire !

  • L’âge charnier

Ça vous dit surement quelque chose la crise de la quarantaine où les démons de mi-vie surgissent ? Rassurez-vous ! ça peut arriver avant et après ! Youpi…

Oui, youpi parce que même si ces petits démons vous embêtent voire même vous harcèlent, (n’ayons pas peur des mots !!), ils vous disent surtout que vous avez besoin de faire le point sur vos années passées et celles à venir. La personne que vous étiez en commençant ce poste n’est sans doute plus tout à fait la même que ce que vous êtes aujourd’hui. Vous sentez un décalage entre ce que vous faîtes et ce que vous êtes. Alors deux choses l’une, soit vous devenez schizophrène mais je vous le déconseille (parole de psy !), soit vous tentez de vous réaligner avec un BDC

  • « Je n’ai jamais su ce que je voulais faire … »

Sans vous mentir, je pense que la moitié des personnes que j’ai accompagnée a prononcé cette phrase et se demandent pourquoi les collégiens ne font pas systématiquement une sorte de « bilan d’orientation », avant leur stage de découverte. Personnellement, mes parents m’ont proposé de le faire lorsque j’avais 16 ans et ce qui en est ressorti me bluffe encore aujourd’hui. J’ai pu mieux me connaître et me détacher de l’image que je pensais que mes parents avaient de moi (c’est tordu ! Relisez la phrase … « Se détacher de l’image que l’enfant ou l’ado pense que ses parents ont de lui : Je pense que mes parents veulent que je fasse tel cursus, mes parents ne me l’ont jamais dit, mais je sais qu’ils seraient très déçus si je faisais tel métier … »

En les mettant à plat et en leur tordant le cou (les préjugés, pas les parents !), on se rend parfois compte que ce sont des freins psychologiques, des prétextes sans trop de consistance réelle… Lorsque l’on fait table rase le plus tôt de tout ça possible, alors on s’offre de belles années sans trop de regrets.

Tout ça pour vous dire que le BDC permet de mieux se connaître et d’ouvrir les yeux sur la multiplicité des métiers existants.

Evidemment, 5 points ne suffisent pas à être exhaustive, mais ils vous donnent déjà des pistes non-négligeables à prendre en considération.

Alors… Qu’est-ce qu’elle vous dit la puce à votre oreille ?

A bientôt …

Carole

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